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Commentaires

Alcib

Hummm...
Attention aux trottoirs glissants ;o)

Alcib

Triste constat, qui n'est sans doute que l'un des nombreux exemples de ce déclin de la présence française au Québec.
La situation s'est nettement détériorée depuis 2003, après l'élection du gouvernement Charest. Ce gouvernement élu par les anglophones (il n'a pas l'appui de 20 % des francophones et parmi les francophones qui votent pour lui, une grande partie parlent anglais la plupart du temps : j'étais au restaurant, il y a quelques jours : un homme et une femme tous deux francophones, ont parlé anglais toute la soirée) a donné un signal très fort aux anglophones : nous allons relâcher les contrôles linguistiques.
On sait très bien que ce gouvernement n'aime pas les questions de langue, qui sont plutôt des sujets qui font augmenter la popularité du Parti Québécois associé à la défense de la langue et de la culture francophones. Ce gouvernement à nommé à la présidence de l'Office québécois de la langue française, organisme de défense de la langue, une ancienne attachée politique libérale dont la mission semble être de laisser entendre que tout va bien au Québec, que le français s'y porte très bien. Or on apprend récemment que cette militante politique, au lieu de jouer honnêtement son rôle de présidente de l'organisme de surveillance, joue plutôt le rôle de militante libérale en cachant des études alarmantes qui démontrent le déclin du français au Québec. Elle ne travaille donc pas pour les Québécois mais pour son chef John James Charest, premier ministre du Québec (!!!), qui ne veut rien entendre de la question de la défense du français...
Je crois que ça va barder un peu au cours des prochains mois. Les magouilles et les jeu de cache-cache de ce gouvernement, de la pauvre tête de l... de ministre Saint-Pierre, ne berneront plus les Québécois, qui vont exiger des mesures plus énergiques pour assurer la vitalité du français au Québec. Les conseils de John Parisella en matière de communications stratégiques ne suffiront plus à ce gouvernement pour séduire les Québécois ; il devra prendre des décisions au lieu de se laisser porter par la vague comme il le fait depuis 2003.
Tu as raison de préciser que ce ne sont pas les anglophones de souche qui représentent le problème ; eux, ils ont compris depuis 1977 (et ceux qui n'ont pas voulu comprendre sont partis entre 1977 et 1980). Bien entendu, ils ne protesteront pas si on donne plus de place à l'anglais en matière d'affichage et de langue de travail).
Les vrais récalcitrants, ce sont tous les « Ginos » (de toutes origines) qui arrivent non pas au Québec mais au Canada, qui n'ont qu'une idée en tête : s'enrichir et pouvoir partir du jour au lendemain faire fortune où bon leur semble. Ces personnes n'ont absolument aucun intérêt à apprendre le français et ils se fichent carrément de la langue et de la culture au Québec.
La plupart du temps, ces personnes ne parlent que très mal l'anglais et ils vous imposent la conversation dans un anglais que tout le monde a du mal à comprendre, à commencer par eux-même.
Et que fait notre bon gouvernement Charest pour tenter de corriger la situation ? Il nomme au Conseil de la langue française la présidente du plus important lobby de la communauté anglophone qui a toujours lutté contre l'application de la Loi 101 !
Quel pays de fous !

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